lundi 15 septembre 2008

Musée Edo-Tokyo

Quelques photos en vrac du musée Edo-Tokyo, qui retrace de façon ludique l'histoire de Tokyo et la vie des tokyoïtes à la période où elle s'appelait Edo, sous le shogunat, avant la restauration de Meiji.
Je commente pas trop parce que c'est du boulot et surtout ce jour fut funestement marqué par la casse dans des circonstances louches de mon appareil photo ...
Sniff. Paix à son âme. Peut-être que l'excellent service après vente Canon de Akihabara pourra le ressusciter...









mercredi 10 septembre 2008

Balade à Okutama

Samedi dernier (je sais, je suis à la bourre sur mon blog) nous sommes allés nous promener au bord d'une rivière dont j'ai oublié le nom à Okutama, à 1h30 environ de Tokyo en train.





Nous avons également visité une fabrique de sake japonais (rien à voir avec le sake chinois) et un musée des ornements de coiffures traditionnelles japonaises.
Le sake japonais fait environ 20 degrés et a un goût très doux et un peu sucré en bouche. Il se boit comme du petit lait !







J'ai découvert avec effroi ce que "insecte" voulait dire dans la campagne japonaise : des araignées géantes, partout, jaunes et noires... Immondes ! On voit facilement des spécimens de 10-12cm de diamètre. Elles font des toiles gigantesques tous les 2m environ et bouffent sous vos yeux des papillons encore plus gros qu'elles ... J'ai eu la chaire de poule pendant 5 heures non stop. Même pas eu le courage de prendre une photo ...

Au détour des chemins, on trouve des petites échopes, cafés, des ornements religieux dans les fourrés ... C'est mignon.




La légendaire honneteté japonaise fait que les habitants mettent même au bord du chemin des mini-marchés en libre service : vous prenez ce qui vous intéresse et vous laissez la somme d'argent correspondante ...




A midi, déjeuner traditionnel japonais dans un restau du coin, c'était original et plutôt bon (et d'ailleurs tout le monde n'a pas aimé). Le souci principal dans ce type de cuisine pour les occidentaux, c'est que les japonais ont le palais plus sensible que le nôtre vraisemblablement : beaucoup de choses sont plus fades au Japon, à la fois côté sucré et côté salé. Mais ce n'est pas général.




Ensuite petite pause buccolique pour digérer sur les bords de la rivière (à peu près le seul endroit où il n'y a pas d'araignée !), observation de Japonais complètement fous qui plongeaient depuis des rochers dans le courant (fort !) de la rivière. L'un d'eux à manqué de se noyer sous nos yeux ...

lundi 8 septembre 2008

Karaoke - la revanche

Cette fois, c'est en soirée et c'est avec boissons alcoolisées à volonté !
Je m'y rend en joyeuse compagnie en ayant déjà bu une chope de bière qui suffit à me faire tituber ...
Tandis que j'entre en compétition avec la camarade Ines qui enchaine les shot d'Umeshu (une liqueur de prune délicieuse qui se boit comme du jus de fruit mais qui cache bien son jeu ...), les autre s'ébrouent joyeusement sur du queen, des tubes des red hot chilli pepers ou encore du groupe Offsprings ...





Spéciale dédicace à Ines qui, imbibée ou non, a un chant sans nul autre pareil !



Au passage, petite bizarrerie japonaise : dans les karaokes là bas, on trouve des accessoires insolites comme ces machins en plastique destinés à bloquer la machoire pour ne pas se fatiguer en chantant ... Le lendemain t'as peut-être plus de cordes vocales mais au moins t'as exploité ton potentiel à fond !

Asakusa - Sensô-Ji

Quelques photo d'Asakusa, quartier de Tokyo devenu touristique du fait de la préservation d'un grand temple bouddhique, le Sensô-Ji.

Le Sensô-Ji est dévoué au culte du bodhisattva Kannon (personne destinée à devenir Bouddha).
L'origine de ce culte (628) remonte à l'histoire de deux pécheurs japonais qui ont remonté dans leurs filets une statuette de Kannon et qui malgré leur désir de la jetter la repêchaient sans cesse. Du fait de cette étrangeté, ils auraient compris que cette statuette était sacrée et construit un temple dévoué à son culte, dans lequel la statuette serait cachée, devenu l'actuel Sensô-Ji. Nul ne sait si une statuette se trouve effectivement en son sein.

Kaminari-mon, la porte du tonnerre (du vent et du tonnerre initialement)
Symbole d'Asakusa très connu, avec sa lanterne géante offerte par une geisha.



Le Sensô-Ji à proprement parlé, porte d'entrée :



Détail de la porte (lanterne géante) :



Le Sensô-Ji (court intérieure) et détail du temple, où l'on prie.




Détails : les baton d'encens qui brulent dans un réceptacle dans la cours intérieures (il faut attirer la fumée sur soi pour se purifier) et les tablettes en bois sur lesquelles on peut laisser des voeux pour la divinité (un petit temple shinto se trouve accolé au grand temple bouddhiste, Kannon n'étant pas un dieu pour le bouddhisme).




A côté du temple se trouve une pagode géante, la plus haute en bois du Japon, reconstruite après la guerre (je crois) : ses 5 étages représentent les 5 éléments (feu, vent, terre, eau et bois). Au dernier étage se trouvent des os de Bouddha offerts par un temple Sri Lankais.




Tout autours se trouvent des vestiges religieux et historiques : jardins, statuettes, lieux de culte plus modestes ... etc.
L'ensemble est très beau, dans un quartier qui a gardé son cachet traditionnel.

dimanche 7 septembre 2008

Shibuya, ou "y'a beaucoup de japonais au Japon ..."

Je vous disais plus bas qu'il y a beaucoup de japonais au Japon ...
Ben ça c'est ce qu'on dit avant d'avoir vu Shibuya un samedi soir ...
Après vous vous dites plus rien, vous pouvez plus les voir lol tellement y'en a !

Y'a un carrefour vachement connu à Shibuya (on le voit dans tous les films et les mangas), à la sortie des stations de métro et JR correspondantes (parce qu'à Tokyo c'est un peu comme chez nous, y'a le métro, le RER ... etc).

Ben voici des photos prise d'un immeuble (désolée pour la qualité) un lundi soir (seulement !) avant et après que le feu piéton passe au vert :

ROUGE :


VERT :


Imaginez maintenant qu'il vous faille traverser vous aussi ... Après ça les japonais ne vous font plus peur !